Acteurs paroissiaux – Les Sœurs de la Miséricorde

Les Sœurs de la Miséricorde

Présence des Soeurs de la Miséricorde sur la Paroisse Saint-Luc

Au gré des besoins et des demandes exprimées, la présence des sœurs de la Miséricorde sur le territoire de l’actuelle Paroisse St Luc a pris diverses formes.

* Auprès des enfants et des jeunes d’abord
Le 17 juin 1836, la communauté de « La Providence »  est fondée  pour répondre au désir de Mgr FERON : ouverture d’un orphelinat de filles sur le territoire de Chantoin  (actuel centre d’orientation de Michelin, place des Carmes).Cependant, le lieu se révélant malsain
( proximité de la Tiretaine et du cimetière)une construction nouvelle et mieux adaptée est entreprise avenue d’Italie (  actuel archevêché) Le transfert a lieu le 2 octobre 1897.La maison garde le nom de « Providence ».
Un foyer de jeunes travailleuses  s’ajoutera  plus tard .
En même temps, un nouveau quartier se développe autour de la gare. Mgr BOYER en 1883 demande à l’abbé G. CLUZEL de construire une église ; ce sera St Joseph. Dès 1884 le Curé se rendant compte de l’ignorance des enfants du quartier demande à la congrégation d’ouvrir une école de filles. Ainsi en  1884, les sœurs s’installent provisoirement avenue Charras pendant que des tractations compliquées se font pour acquérir un terrain et construire un bâtiment destiné à accueillir Pensionnat et Classes gratuites sous le vocable de saint Joseph mais aussi le noviciat .
La première pierre est posée le 26 juillet 1890. Le 28 octobre 1891 l’ouverture de l’école est autorisée par le conseil départemental de l’enseignement primaire. Mais en juillet1904 les sœurs de la Miséricorde, comme les autres congrégations,  reçoivent l’ordre de fermer tous les établissements d’enseignement avant le 1ier octobre.
La communauté fait alors appel à Mademoiselle Léontine Monanges, ancienne directrice de l’Ecole normale Sainte Cécile rue Sidoine Apollinaire. Les sœurs se sécularisent et  quelque temps après, le Pensionnat peut rouvrir sous le nom « d’Institution  de Mlle Monanges ». Ce nom lui restera en signe de  reconnaissance.
Après le décès de Mlle Monanges en1913, la direction sera reprise par les sœurs jusqu’en 1985 . Des directeurs laïcs prendront ensuite le relais . Enfin , en  2008 , c’est l’entrée dans l’Ensemble Scolaire JB de La Salle.

* Auprès des malades ensuite.
Après la  seconde guerre mondiale, soutenue par quelques médecins amis, la congrégation ouvre en 1949 une petite clinique médico-chirurgicale dans une aile des bâtiments de la Providence.  C’est  la Clinique St Joseph qui , en 2004, intègrera le site du Pôle Santé République.

* Enfin, les religieuses, venues à une certaine époque de Billom, y sont parfois retournées à l’âge de la retraite . D’autres sont restées.
Ainsi, en 1982 une petite communauté  hors institution , s’est installée rue Victor Hugo ; c’est là aussi que se retrouvent les sœurs qui ont quitté Monanges en 1997  pour laisser toute la place aux jeunes et celles qui, après 2004,  ont quitté l’avenue d’Italie pour une simple présence à la vie du quartier et de la paroisse.